La disparition de l’imprimé est-elle possible?

Avec l’Internet, le numérique prend de plus en plus de l’ampleur dans notre société. Dans tout les domaine d’activités, il y’a comme une dématérialisation du réel qui s’impose tout doucement. L’enseignement, la santé, etc., sont touchés par internet, le livre également. Le livre a toujours été la pri’cipale source que connaissance, jusqu’à la venue de l’ebook. A partit de notre smartphone nous avons la possibilité d’accéder à des bibliothèques virtuelles pour trouver un livre à lire. Étant donné l’ampleur et la vitesse avec laquelle le livre numérisé s’installe dans notre quotidien, est-il possible que l’imprimé disparaisse définitivement?

Le papier résiste à l’Internet

Il est clair que internet est venu tout dématérialiser, mais le livre (support papier) résiste et continue de faire le plaisir des amoureux de lecture. Voici pourquoi l’ebook ne pourra pas remplacer l’imprimé.

L’ebook est ce livre virtuel qu’on peut avoir sur notre téléphone portable, tablette, etc. Il nous permet de modifier la taille des caractères pour une meilleur lecture; de qui n’est pas me cas avec l’imprimé. Cependant, l’ebook nous permet de laisser des annotations sur les parties plus ou moins intéressantes, en y apposant une couleur au choix. Cela est également possible avec l’imprimé, mais nous devons toujours avoir un crayon à portée de main.

Le livre imprimé a la particularité qu’il n’a pas besoin que nous ayons ou non un téléphone portable, un ordinateur ou une tablette pour lire. Il suffit d’un bon éclairage pour s’adonner à cette activité passionnante. Avec un livre à la maison, il y’a moins de risque de nous abîmer les yeux qu’en étant exposés aux écrans. En effet, les écrans sur un long moment ne sont pas bons pour la santé, ils favorisent les problèmes oculaires.

Malgré le fait que les livres numériques sont moins coûteux que les imprimés, il nous est possible d’emprunter un livre, le louer, le vendre ou encore le troquer contre un autre.

De quoi parle le fameux « Da vinci Code » de Dan Brown?

En version française, Le Code de Vinci est éditée en 2003, et a connu un succès particulier étant donné qu’il parle du tableau de léonard de Vinci, La Joconde. En janvier 2010 on comptait 86 millions d’exemplaires vendus à travers le monde, et remet sur la scène les mystères cachés du célèbre tableau de Mona Lisa. L’histoire de ce livre a même été adaptée au cinéma par Ron Howard, car l’engouement était énorme du côté des lecteurs et des admirateurs de la Joconde.

Mona-lisa Joconde

Les secrets du tableau

Dans ce livre, l’auteur essaye de démontrer des non-dits du tableau de la Joconde. Cette fameuse toile intégrerait des détails difficiles à voir sans être équipé, comme par exemple un pendentif que porterait Mona Lisa sur la tableau visible uniquement par rayon. ce n’est pas tout, Dan Brown pense également que la Joconde serait un anagramme de du tableau d’Amom L’Isa la déesse Isis. Dans l’histoire, cette dernière serait une incarnation de maie madeleine l’épouse de Jésus.
Vous l’avez compris, ce serait un lourd secret caché par l’Eglise catholique depuis deux mille ans environ. Jésus, au cours de sa vie sur terre, aurait été marié à Marie Madeleine, et avec cette dernière il aurait eu une petite fille nommée Sarah. marie Madeleine aurait emmené Sarah avec elle après le résurrection dans le Sud de la France, pour s’éloigner de la persécution par les romains. Les descendants de Sarah seraient protégés depuis plus de 1000 ans par les membres du prieuré de Sion; ils continuent d’ailleurs à pratiquer le culte de la déesse mère, incarnation de marie Madeleine, tout comme la déesse Isis. Sur le tableau de la Joconde il s’agirait donc de la déesse-mère Isis, d’autant plus que certains chercheurs ont décelé en dehors du pendentif invisible, d’autres symboles significatifs et visible sur le tableau réalisé en l’honneur de la déesse Isis.

Une histoire de livre dans l’art du Codex

Quand on parle de Codex, on remonte à des siècles, car c’est le livre que l’église a utilisé au moyen Age. Le design de ce livre est à peu près pareil à celui que l’on découvre maintenant, mais avec les finitions pas bien établit. La couverture peut s’agir d’un bois très lisse, et les parchemins sont reliés à la ficelle.

L’Art des livres à travers le Codex

On ne considère pas le Codex comme un livre, mais un manuscrit parce qu’il ne contenait que quelques pages. Au début, quand on lit les versés à l’église avec les rouleaux de papiers, on se découvre que l’on se sent plus à notre aise avec le codex. Une autre manière de lire suivant les chapitres et d’interpréter les histoires par des images. Mais de cette manière, le codex dure un peu plus longtemps que le papier rouleaux.

Ecrire un texte dans le Codex

Les feuilles à l’époque ont été bien confectionnés par les plus belles parties de la peau des moutons. Elles sont bien travaillées et se relient au bout de la couverture par des ficèles. Mais on a aussi une qualité de parchemin ou de feuilles, comme le vélin ou la peau d’un veau mort-né. À cette époque, nous avons des langages différents du Codex. Alors, on trace des lignes et on commence à écrire avec des lettres très visibles, avec des titres, des initiales ainsi que les images qui font parties intégrantes d’un codex. Les marges sont faites pour les lecteurs afin qu’ils puissent y mettre des notes, des images et des informations.

Enfin, sachez qu’il faut cinq jours pour copier un article sur une page dans le codex, et en plus du temps qu’il faut au peintre d’illustrer les images.