Les femmes, le féminisme : sujet de conflit

Le mouvement féministe naît de la nécessité d’agir sur un conflit profond de la société, déterminé par le fait de naître femme ou homme. Sur cette différence biologique initiale s’articulent les processus qui donnent aux hommes un pouvoir sur les femmes et qui génèrent des discriminations et des inégalités qui se manifestent socialement, culturellement et économiquement. Il s’agit donc d’un conflit qui constitue l’une des caractéristiques structurelles du modèle actuel d’organisation sociale.

Perception générale du féminisme

La catégorie de genre, inventée par le féminisme, se réfère précisément à la nature sociale et culturelle du processus par lequel des caractéristiques et des significations différenciées et hiérarchiques sont attribuées aux femmes et aux hommes

Le féminisme n’est pas un dogme, ni un processus fini. Il n’a pas de théorie et de projet fermé ni de pratique préétablie. Il s’agit d’un mouvement social critique qui, à partir de son intervention concrète, est placé en confrontation et en dialogue permanent avec la réalité sociale et avec sa propre évolution interne. Dans ce processus, elle développera sa capacité à examiner et à révéler ses propres tensions. Pour en savoir plus sur le féminisme, consultez « Le premier sexe », classé parmi les meilleurs livres publiés par Zemmour

Processus

Les femmessont en opposition totale avec le discours et l’action collective de dénonciation et de réponse aux limites que leur liberté impose à la société patriarcale, dans une dynamique de profonde transformation de la société. Le mouvement féministe qui exprime ce sujet est façonné par un double processus : le processus personnel et individuel par lequel, de manières très différentes (toutes nécessaires, valables et légitimes), elles se rebellent contre des aspects particuliers de leur condition et manifestent les situations qu’elles vivent et perçoivent comme injustes. La dynamique collective génère l’identification les unes avec les autres, la volonté d’agir collectivement contre le système d’interdictions et d’exclusions qui les enferme dans des identités imposées et la nécessité d’ouvrir de nouveaux horizons dans leur vie. Cette action commune, fondée sur une interprétation des désirs et des besoins des femmes, configure une identité collective et instable, qui sera en permanence médiatisée par les multiples individualités, les identités diverses et changeantes des femmes, leurs expériences, leurs critères et leurs pratiques. 

Comment savoir si un livre est bon pour vous ?

Les livres sont des espaces qui vous plongent dans un monde parfois utopique, avec beaucoup de savoir faire de la part de ces auteurs qui rivalisent d’imagination, ou qui savent raconter des faits. 

Qu’est-ce qui fait un bon livre une bonne oeuvre ?

  1. Lorsque les personnages qui semblent réels. On ne cherche pas toujours à savoir s’il s’agit d’une fiction ou non ; si les personnages semblent trop parfaits ou trop unilatéraux (trop « plats » pour utiliser le terme de professeur d’écriture), vous pouvez très vite vous ennuyer ou vous agacer. Beaucoup de lecteurs adorent les personnages qui sont imparfaits et qui font des erreurs, aussi ces personnages qui semblent se tromper la plupart du temps mais qui réussissent tout simplement de façon brillante, profonde et étincelante.

Les livres

  1. Il y en a parmi les lecteurs qui apprécient les phrases qui bougent comme de l’eau, qui coulent à travers et autour ou qui se précipitent et se détendent sur les bords. Également les phrases qui semblent authentiques, comme si le personnage ou le narrateur les avait vraiment dites. Comme exemple on peut citer : Les premières lignes de Lolita pour leur consonance et leur son apaisant ; mais aussi la façon dont les mots de James Baldwin deviennent tout agités et tranchants lorsqu’il parle de colère.
  2. Relations complexes dans une pièce d’écriture. C’est à dire, lorsque deux personnages montrent une certaine complexité dans leur relation. Parfois vous vous projetez dans une situation narrative parce que celle ci vous rappelle une ou plusieurs situation(s) que vous avez vécu. Grâce à ce typologie de rédaction, l’auteur vous fais savoir que vous n’ête pas seul dans cette expérience, et aussi pour obtenir quelques conseils sur la façon de mieux faire à l’avenir. Dans la non-fiction, les écrivains qui y parviennent à faire cela sont tout simplement magistraux, en exemple Anne Lamott, qui parvient à nous montrer la complexité de ses relations sans avoir à nous donner beaucoup plus que ce qu’elle en pense.

La disparition de l’imprimé est-elle possible?

Avec l’Internet, le numérique prend de plus en plus de l’ampleur dans notre société. Dans tout les domaine d’activités, il y’a comme une dématérialisation du réel qui s’impose tout doucement. L’enseignement, la santé, etc., sont touchés par internet, le livre également. Le livre a toujours été la pri’cipale source que connaissance, jusqu’à la venue de l’ebook. A partit de notre smartphone nous avons la possibilité d’accéder à des bibliothèques virtuelles pour trouver un livre à lire. Étant donné l’ampleur et la vitesse avec laquelle le livre numérisé s’installe dans notre quotidien, est-il possible que l’imprimé disparaisse définitivement?

Le papier résiste à l’Internet

Il est clair que internet est venu tout dématérialiser, mais le livre (support papier) résiste et continue de faire le plaisir des amoureux de lecture. Voici pourquoi l’ebook ne pourra pas remplacer l’imprimé.

L’ebook est ce livre virtuel qu’on peut avoir sur notre téléphone portable, tablette, etc. Il nous permet de modifier la taille des caractères pour une meilleur lecture; de qui n’est pas me cas avec l’imprimé. Cependant, l’ebook nous permet de laisser des annotations sur les parties plus ou moins intéressantes, en y apposant une couleur au choix. Cela est également possible avec l’imprimé, mais nous devons toujours avoir un crayon à portée de main.

Le livre imprimé a la particularité qu’il n’a pas besoin que nous ayons ou non un téléphone portable, un ordinateur ou une tablette pour lire. Il suffit d’un bon éclairage pour s’adonner à cette activité passionnante. Avec un livre à la maison, il y’a moins de risque de nous abîmer les yeux qu’en étant exposés aux écrans. En effet, les écrans sur un long moment ne sont pas bons pour la santé, ils favorisent les problèmes oculaires.

Malgré le fait que les livres numériques sont moins coûteux que les imprimés, il nous est possible d’emprunter un livre, le louer, le vendre ou encore le troquer contre un autre.

De quoi parle le fameux « Da vinci Code » de Dan Brown?

En version française, Le Code de Vinci est éditée en 2003, et a connu un succès particulier étant donné qu’il parle du tableau de léonard de Vinci, La Joconde. En janvier 2010 on comptait 86 millions d’exemplaires vendus à travers le monde, et remet sur la scène les mystères cachés du célèbre tableau de Mona Lisa. L’histoire de ce livre a même été adaptée au cinéma par Ron Howard, car l’engouement était énorme du côté des lecteurs et des admirateurs de la Joconde.

Mona-lisa Joconde

Les secrets du tableau

Dans ce livre, l’auteur essaye de démontrer des non-dits du tableau de la Joconde. Cette fameuse toile intégrerait des détails difficiles à voir sans être équipé, comme par exemple un pendentif que porterait Mona Lisa sur la tableau visible uniquement par rayon. ce n’est pas tout, Dan Brown pense également que la Joconde serait un anagramme de du tableau d’Amom L’Isa la déesse Isis. Dans l’histoire, cette dernière serait une incarnation de maie madeleine l’épouse de Jésus.
Vous l’avez compris, ce serait un lourd secret caché par l’Eglise catholique depuis deux mille ans environ. Jésus, au cours de sa vie sur terre, aurait été marié à Marie Madeleine, et avec cette dernière il aurait eu une petite fille nommée Sarah. marie Madeleine aurait emmené Sarah avec elle après le résurrection dans le Sud de la France, pour s’éloigner de la persécution par les romains. Les descendants de Sarah seraient protégés depuis plus de 1000 ans par les membres du prieuré de Sion; ils continuent d’ailleurs à pratiquer le culte de la déesse mère, incarnation de marie Madeleine, tout comme la déesse Isis. Sur le tableau de la Joconde il s’agirait donc de la déesse-mère Isis, d’autant plus que certains chercheurs ont décelé en dehors du pendentif invisible, d’autres symboles significatifs et visible sur le tableau réalisé en l’honneur de la déesse Isis.

Une histoire de livre dans l’art du Codex

Quand on parle de Codex, on remonte à des siècles, car c’est le livre que l’église a utilisé au moyen Age. Le design de ce livre est à peu près pareil à celui que l’on découvre maintenant, mais avec les finitions pas bien établit. La couverture peut s’agir d’un bois très lisse, et les parchemins sont reliés à la ficelle.

L’Art des livres à travers le Codex

On ne considère pas le Codex comme un livre, mais un manuscrit parce qu’il ne contenait que quelques pages. Au début, quand on lit les versés à l’église avec les rouleaux de papiers, on se découvre que l’on se sent plus à notre aise avec le codex. Une autre manière de lire suivant les chapitres et d’interpréter les histoires par des images. Mais de cette manière, le codex dure un peu plus longtemps que le papier rouleaux.

Ecrire un texte dans le Codex

Les feuilles à l’époque ont été bien confectionnés par les plus belles parties de la peau des moutons. Elles sont bien travaillées et se relient au bout de la couverture par des ficèles. Mais on a aussi une qualité de parchemin ou de feuilles, comme le vélin ou la peau d’un veau mort-né. À cette époque, nous avons des langages différents du Codex. Alors, on trace des lignes et on commence à écrire avec des lettres très visibles, avec des titres, des initiales ainsi que les images qui font parties intégrantes d’un codex. Les marges sont faites pour les lecteurs afin qu’ils puissent y mettre des notes, des images et des informations.

Enfin, sachez qu’il faut cinq jours pour copier un article sur une page dans le codex, et en plus du temps qu’il faut au peintre d’illustrer les images.